La Cinémathèque française Bibliothèque du cinéma

Tous les rendez-vous

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Gordon Douglas

Le réalisateur de La Flèche noire (1947), Them / Des monstres attaquent la ville (1953), Rio Conchos (1964), ou Tony Rome est dangereux (1968), est à l'honneur à la Cinémathèque française dans le cadre de la rétrospective "Gordon Douglas" (6 janvier - 8 février 2010).

La rétrospective

Biographie et filmographie complète
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Eric Rohmer

Le réalisateur de Ma Nuit chez Maud (1969), Pauline à la plage (1982),  Les Nuits de la pleine lune (1984), ou Conte d'automne (1997), qui fut aussi critique et rédacteur en chef des Cahiers du cinéma (1957-1963), est décédé le 11 janvier 2010.

Eric Rohmer critique de cinéma

Biographie et filmographie complète
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Federico Fellini

Le réalisateur de I Vitelloni (1953), La Dolce Vita (1959), Huit et demi (1962) ou La Cité des Femmes (1979), est à l'honneur à la Cinémathèque française dans le cadre de l'événement "Tutto Fellini !" (21 octobre - 20 décembre 2009) et de l'exposition "Fellini, la Grande Parade", à la galerie du Jeu de Paume (20 octobre 2009 - 17 janvier 2010).

L'événement "Tutto Fellini !"
L'exposition "Fellini, la Grande Parade"

Biographie et filmographie complète
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Robert Aldrich

Le réalisateur de Kiss Me Deadly (1954) ou du Grand Couteau (1955) a fait l'objet d'une rétrospective à la Cinémathèque française.

La rétrospective

Biographie et filmographie complète
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Luis Buñuel

Depuis Un chien andalou et L'Âge d'or, jusqu'à Cet obscur objet du désir, le réalisateur espagnol a fait l'objet d'une rétrospective à la Cinémathèque française, du 10 juin au 02 août 2009.
La rétrospective

Biographie et filmographie complète
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Alain Sarde

Du 6 mai au 1er juin 2009, l'un des producteurs les plus réputés du cinéma français des années 1970 à 2000 (Téchiné, Boisset, Godard, Corneau, Doillon, Lautner, Tavernier, Blier, Sautet...) est à l'honneur à la Cinémathèque française. photo : DR

L'hommage

Biographie et filmographie complète
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Jacques Tati

Du 8 avril au 3 août 2009, l'événement Tati à la Cinémathèque française nous a fait redécouvrir l'univers et les films du réalisateur de Jour de Fête, Mon Oncle ou Trafic, créateur des personnages de Monsieur Hulot ou de François le facteur. Photo : DR
L'Evénement Tati

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Joris Ivens

Du 5 mars au 5 avril 2009, la Cinémathèque française propose une rétrospective dédiée à l'un des plus grands documentaristes du XXe siècle.

Biographie et filmographie complète
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André Téchiné

Le réalisateur de Barocco (1976), d'Hôtel des Amériques (1981), des Roseaux sauvages (1993) ou encore des Egarés (2002), fait l'objet d'une rétrospective, du 16 mars au 13 avril 2009, à la Cinémathèque française.
La rétrospective

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Danielle Darrieux

Du 7 janvier au 2 mars 2009, rétrospective de la Cinémathèque française consacrée à cette jeune première idéale du cinéma français des années trente, actrice pour Decoin, Ophuls, Guitry, Chabrol, Demy, Téchiné, Sautet ou Ozon, comédienne au théâtre et à la télévision : une carrière exceptionnelle. [photo Unifrance/DR]
La rétrospective

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Dennis Hopper

Exposition et rétrospective de la Cinémathèque française, du 15 octobre 2008 au 19 janvier 2009, sur le réalisateur d'Easy Rider (1969), acteur pour Lynch ou Coppola, photographe, amateur d'art et figure de l'underground artistique californien.
Le site de l'exposition

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Paul Newman

L'acteur est mort le 26 septembre 2008. Devenu l'interprète incontournable d'Hollywood à la fin des années 50, il fut aussi un réalisateur remarqué par la critique et un militant actif pour les droits civiques. Sa filmographie couvre 50 ans de carrière (Le Gaucher, La Chatte sur un toit brûlant, Exodus, L’Arnaqueur, Le Plus sauvage d'entre tous, Le Rideau déchiré, Hombre, Luke la main froide, Butch Cassidy et le Kid, L’Arnaque, Buffalo Bill et les Indiens, Absence de malice, La Couleur de l’argent, Le Grand saut, Les Sentiers de la perdition...). [Photo © DR]

Biographie et filmographie complète
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Pierre Lhomme

Du 1er octobre au 5 novembre, hommage de la Cinémathèque à un directeur de la photographie incontournable du cinéma français, notamment pour Alain Cavalier, Jean-Luc Godard, Jean-Pierre Melville, Robert Bresson, Jean Eustache, Chris Marker ou Jacques Doillon.

L'hommage de la Cinémathèque française

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Jacques Fonteray

Le cinéma lui doit les costumes de Barbarella (1967), Borsalino (1969), Moonraker (1979), ou ceux d'Une femme française (1994) : 30 ans de carrière d'un créateur internationalement reconnu.

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Youssef Chahine

Le réalisateur égyptien, qui a marqué le cinéma de son pays depuis les années 50 par une oeuvre à la fois intimiste et politiquement engagée, est décédé le 27 juillet à 82 ans. Né à Alexandrie en 1926, Chahine a suivi des cours de cinéma et d'art dramatique durant trois années au Pasadena Play House, près de Los Angeles. De retour dans son pays en 1948, il travaille avec Gianni Vernuccio, documentariste italien né en Egypte, mais c’est Alvise Orfanelli, chef-opérateur et pionnier du cinéma égyptien qui lui ouvre les portes de la production. Il tourne son premier long métrage Papa Amine en 1950. L’année suivante, il participe pour la première fois au Festival de Cannes avec son film Le Fils du Nil. En 1954, il lance la carrière d’acteur d’Omar Sharif dans son film Le Démon du désert, et signe en 1957, son premier chef-d’oeuvre, Gare centrale, tourné en totalité dans la gare du Caire, et dans lequel il interprète le personnage principal. Malgré son échec lors de sa sortie en salle, ce film est devenu depuis un classique du cinéma égyptien. Dans l’ambiance patriotique du nassérisme, il tourne Djamila (1958), premier film sur la guerre d’Algérie et Saladin (1963), sur le héros arabe vainqueur des croisés. Subissant de nombreuses tracasseries de la part de l’administration, il s’exile au Liban en 1965, et y restera deux années. Il revient en Egypte, et réalise Un jour le Nil, sur l’édification du barrage d’Assouan et l’amitié égypto-soviétique. La Terre (1968), hommage aux fellahs est présenté au festival de Cannes en 1969. En 1970, il tourne Le Choix sur un scénario de l’écrivain Naguib Mahfouz, récompensé par le Prix international du film de Carthage, suivi en 1973 par Le Moineau, ou il évoque la guerre des six jours et critique l’affairisme qui gangrène son pays. Sa consécration internationale a lieu à Berlin en 1979, où il obtient l’Ours d’argent et le Grand prix du jury pour Alexandrie pourquoi ?, premier volet d’une trilogie autobiographique comprenant aussi La Mémoire (1982) et Alexandrie, encore et toujours (1990), dans laquelle le cinéaste, se rappelle non sans nostalgie le temps d’une société plus cosmopolite et généreuse. En 1985, il dirige Michel Piccoli dans une coproduction égypto-française, Adieu Bonaparte, et offre un rôle à Dalida, qui retrouve à cette occasion son Egypte natale, dans Le sixième jour en 1986. L’Emigré (1994), inspiré de la vie du patriarche biblique Joseph, et Le Destin (1997), qui évoque le philosophe arabe du XIIe siècle Averroès, lui ont valu la colère et la censure des intégristes égyptiens. Son dernier film, Le Chaos (2007), dépeignait sans fard un policier corrompu tenant tout un quartier du Caire sous sa coupe. Cinéaste insaisissable, Youssef Chahine a abordé à peu près tout ce que le cinéma compte de genres, sans jamais se laisser enfermer dans aucun d’entre eux. Toute sa vie, il aura cherché, à travers ses films à dénoncer l’injustice sociale, la corruption, la censure, le fanatisme et l’intolérance religieuse.

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Jean Desailly

Le comédien est mort le 12 juin 2008 à l’âge de 87 ans. Il avait formé aux côtés de son épouse Simone Valère, un des duos les plus célèbres au théâtre. Il entre en 1942 à la Comédie-Française, et rejoint en 1946, la compagnie Renault-Barrault, jusqu'à son éclatement au lendemain de mai 68. En 1970, ils fondent la compagnie Desailly-Valère et s’installent successivement aux théâtres Hébertot (1972-75), Edouard VII (1976-77), Marigny (1978) et de la Madeleine (1980-2002). Au cinéma, il avait joué dans plus de 60 films dont : Le Voyageur de la Toussaint (Louis Daquin, 1942), qui révèla un acteur aussi à l'aise à l'écran que sur les planches, La Symphonie pastorale (Jean Delannoy, 1946), Sylvie et le fantôme (Claude Autant-Lara, 1946), Les Grandes Manoeuvres (René Clair, 1955), Maigret tend un piège (Jean Delannoy, 1957), Le Doulos (Jean-Pierre Meville, 1962), La Peau douce (François Truffaut , 1963), Le Cavaleur (Philippe de Broca, 1978. A partir des années 1980, ses apparitions au cinéma se font plus rares, Jean Desailly consacrant la plupart de ses activités au théâtre. Il revient sur le grand écran en 1998 avec La dilettante de Pascal Thomas et en 1999 avec En face de Mathias Ledoux. 

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Jean Delannoy

Le vétéran des cinéastes français, Jean Delannoy, qui avait reçu le Grand prix du Festival de Cannes en 1946 pour La Symphonie Pastorale, et quatre ans après à la Mostra de Venise pour Dieu a besoin des hommes, est mort le 18 juin, à l’âge de 100 ans. Jean Delannoy débute au cinéma avec de petits rôles dans Casanova (Alexandre Volkoff, 1926), Miss Helyett (Georges Monca, Maurice Kéroul, 1927), La Grande passion (André Hugon, 1928), Casanova (René Barbéris, 1933), puis il renonce pour un temps à l’écran, afin de terminer sa licence de lettres et sera démarcheur de banque, critique d'art, décorateur et journaliste. Il renoue avec le cinéma comme monteur aux studios Paramount de Joinville. Débutant sa carrière de réalisateur par le court métrage, il tourne son premier long Paris-Deauville en 1933. Il réalise dans la foulée des longs métrages d’aventures comme Macao, l'enfer du jeu (1939) ou mélodramatiques, comme Le Diamant noir (1940). Il accède à la notoriété en réalisant L’Eternel retour où, sur un scénario de Jean Cocteau, il revisite le mythe de Tristan et Yseult. Cet amateur de littérature adaptera aussi Le Bossu, (1944), d’après Féval, Les Jeux sont faits (1947), d’après Sartre, Notre-Dame de Paris (1956), d’après Hugo, deux Maigret, d’après Simenon, avec Jean Gabin, dans le rôle du commissaire,ou encore La Princesse de Clèves (1960), d’après Madame de La Fayette. Il terminera sa carrière sur des films d’inspiration religieuse, Bernadette (1987), La Passion de Bernadette (1989) et Marie de Nazareth (1994). À la fin des années 1950, Jean Delannoy est chahuté par les cinéastes de la Nouvelle Vague (Godard, Chabrol, Truffaut), qui lui reprochaient son académisme. Jean Delannoy occupera à partir des années 1960, des postes à responsabilité ou honorifiques au sein de l’Association des auteurs de films (1965-67), de l’Idhec (1973), ou du Syndicat national des auteurs compositeurs (1976-81). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, notamment Aux yeux du souvenir : bloc-notes 1944-1996 (1998), Mon cinéma dans un fauteuil (nouvelles, 1999), Enfance, mon beau souci (2002).

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Cyd Charisse

La dernière grande danseuse d’Hollywood est décédée mardi 17 juin 2008, à l’âge de 87 ans. Danseuse née, elle est engagée à 14 ans dans la troupe des Ballet russe de Monte Carlo, ou elle se produira sous les pseudonymes de Felia Siderova et Maria Istomina. Cyd Charisse tente sa chance à Hollywood dans les années 1940. Elle fait des débuts à l’écran dans un ballet de Something to shout about (Gregory Ratoff, 1943), sous le pseudonyme de Lily Norwood, la même année elle incarne une danseuse du Bolchoï dans Mission to Moscow (Michael Curtiz, 1943), avant de danser un pas de deux avec Fred Astaire dans Ziegfeld follies (Vincente Minnelli, 1945). Séduit, celui ci intervient auprès des studios de la MGM, qui lui propose un contrat de sept ans. Elle exprime alors ses talents de danseuse, souligné par ses longues jambes qui firent rêver les spectateurs de bien des générations, dans de nombreuses comédies musicales dont The Harvey girls (George Sidney, 1945), Till the clouds roll by (Richard Whorf, 1946), Words and music (Norman Taurog, 1948), Mark of the renegate (Hugo Fregonese, 1951). En 1949, elle joue pour la première fois dans un film non musical Tension, un polar de John Berry, puis dans Ville haute, ville basse de Mervyn LeRoy. La consécration arrivera en 1952, dans le mythique Chantons sous la pluie (Stanley Donen et Gene Kelly), grâce à un rôle muet où elle séduisait Gene Kelly en faisant tourner au bout de son pied un canotier. Vient alors une période dorée d’une dizaine d’années, ou elle est la tête d’affiche féminine de Tous en scène (Vincente Minnelli, 1953), Beau fixe sur New York (Stanley Donen et Gene Kelly, 1954), La Belle de Moscou (Rouben Mamoulian, 1957) ou encore Party girl (Nicholas Ray, 1958). De sa fin de carrière, on retiendra surtout son rôle de vamp dans Quinze jours ailleurs (Vincente Minnelli, 1962). À l’orée des années 1960, la fin de l’ère des comédies musicales signe le déclin de sa carrière au grand écran. Elle délaisse alors le cinéma pour accompagner son mari, le crooner Tony Adams sur scène à Las Vegas et dans des shows télévisés. En 1971, elle fait ses débuts sur les planches de Broadway dans Grand Hotel, reprenant le rôle interprété à l’origine au cinéma par Greta Garbo. Dans les annees 80 et 90, on la voit dans de nombreuses séries et téléfilms, en tant que guest star, et participe à différents clips, entre autres avec Janet Jackson. Fred Astaire résumait son talent en une phrase : « Danser avec elle, c’est danser toujours avec elle ».

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Dino Risi

Maître de l'humour monstre avec ses antihéros oubliés de la société, le cinéaste est mort samedi 7 juin, à l’âge de 90 ans. Avec Mario Monicelli, Nanny Loy, Ettore Scola, et Luigi Comencini, il était considéré comme le père fondateur da la comédie italienne. Avec son humour mordant, moraliste et mélancolique, il a offert une subtile peinture de la société italienne. Il laisse une filmographie de plus de 50 films, dans laquelle se sont illustrés les principaux acteurs italiens de la deuxième moitié du 20e siècle, notamment Sophia Loren, Monica Vitti, Marcello Mastroianni, Vittorio Gassmann, Alberto Sordi, Nino Manfredi ou encore Ugo Tognazzi. En 2002, sa dernière réalisation avait été pour la télévision avec Les jeunes filles de Miss Italie. La même année, il avait reçu un Lion d'or pour l'ensemble de sa carrière au Festival de Venise. Il était "une sorte de Billy Wilder made in Italy", selon le quotidien La Repubblica. Parmi ses films, on retiendra surtout : Une vie difficile, L'Homme aux cents visages, Le fanfaron, Les monstres, La marche sur Rome, Au nom du peuple italien ou Parfum de femme.

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André Berley

La collection des archives de la Cinémathèque française s'enrichit du fonds André Berley. Retour sur un acteur méconnu des années trente à la filmographie abondante : 43 films de 1930 à 1936.

André Berley dans les collections de la Cinémathèque française

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Jesus Franco

La Cinémathèque française programme, du 18 juin au 31 juillet, une rétrospective de l'oeuvre du réalisateur aux cinquante pseudonymes (et cinquante ans de carrière) : Jesus Franco, dit "Jess", maître incontesté de l'épouvante "à l'espagnole".


La rétrospective

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Mel Ferrer

L’acteur et réalisateur américain Mel Ferrer s’est éteint mardi 2 juin à l’âge de 90 ans. Entre 1954 et 1968, il fut marié avec l’actrice Audrey Hepburn, qu’il fit tourner dans son film Vertes demeures (1958), et avec qui il partagea l’affiche dans l’adaptation du roman de Tolstoï Guerre et Paix (1956) de King Vidor. Après des débuts comme danseur à Broadway en 1938, et des incursions dans le journalisme, la radio et la télévision, Mel Ferrer débute au cinéma en tant que réalisateur en 1945 avec The Girl of the Limberlost. Il réalisera quatre autres films dont Secret fury (1950) avec Claudette Colbert et Robert Ryan, et Cabriola (1965). Il fait ses débuts, cette fois devant la caméra, dans The Fugitive (1947) de John Ford. Repéré par la MGM après son interprétation d’un matador dans Corrida de la peur (Robert Rossen, 1950), Mel Ferrer hérite du rôle du marquis de Maynes dans Scaramouche (George Sidney, 1952). Il s’illustrera également dans Born to be bad (Nicholas Ray, 1950), L’Ange des maudits (Fritz Lang, 1952) avec Marlene Dietrich, Les Chevaliers de la Table Ronde (Richard Thorpe, 1953), Le Soleil se lève aussi (Henry King, 1957), La Chute de l’empire romain (Anthony Mann, 1963), et le film de Jean Renoir Elena et les hommes (1955) avec Ingrid Bergman. A la fin de sa carrière, Mel Ferrer est apparu à de nombreuses reprises dans des séries télévisées en tant que « guest star » (Wonder Woman, 1976 ; Dallas, 1978 ; Falcon Crest, 1981). [Photo : Jean Collomb]

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Sydney Pollack

Le cinéaste et producteur américain est mort lundi 26 mai, à l’âge de 72 ans. Après quelques rôles au théâtre puis à la télévision, il passe à la réalisation dans les années 60, avec des épisodes de séries télé (The Alfred Hitchcock hour, The Fugitive, The Defenders, Ben Casey). Il passe au grand écran avec un drame intimiste, Trente minutes de sursis (1965). La consécration arrive en 1969 avec On achève bien les chevaux, un drame social situé dans l'Amérique de la grande dépression. Cinéaste fécond, il s’est essayé à tous les genres, du western (Jeremiah Johnson, Les Chasseurs de scalps) au thriller (Les Trois Jours du Condor), en passant par la comédie (Tootsie) ou le mélodrame (Nos plus belles années, Bobby Deerfield, Out of Africa). Nominé à l'Oscar du meilleur réalisateur pour Tootsie en 1983, il obtient la récompense en 1986 pour Out of Africa, également récompensé par six autres statuettes, dont celle du meilleur film. Son dernier film, Esquisses de Franck Gehry (2005), est un documentaire sur l'architecte qui a notamment conçu le fameux musée Guggenheim de Bilbao (Espagne). Sydney Pollack était lui-même un comédien de talent que l'on a pu voir notamment dans Maris et Femmes (Woody Allen), The Player (Robert Altman), Eyes wide shut (Stanley Kubrick), Fauteuils d’orchestre (Danièle Thompson), Michael Clayton (Tony Gilroy) qu'il avait coproduit ou encore dans les séries télévisées Les Soprano et Will & Grace. Après l’échec de Havana (1990), il se consacre alors à la production avec succès (Dead Again, Présumé innocent, Retour à Cold Mountain, Par effraction, Un Américain bien tranquille, Raisons et Sentiments, Le talentueux Mr. Ripley...).

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Teuvo Tulio

A l’occasion de l’opération 100% Finlande, organisée par Culturesfrance, retour sur le réalisateur et acteur finlandais Teuvo Tulio (1912-2000), l’un des maîtres du cinéaste Aki Kaurismäki, à travers une biographie et une filmographie détaillée.
La rétrospective Teuvo Tulio
 L'opération 100 % Finlande

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Charlton Heston

L’acteur américain est mort samedi 5 avril à l’âge de 83 ans. Avec sa carrure athlétique, son regard clair et son visage rude, il devient rapidement l’acteur spécialiste des rôles historiques dans les superproductions d’Hollywood des années 1950-1960. Au cours de sa carrière, il incarne Moïse, le Cid, Saint Jean Baptiste, Marc-Antoine, le général Gordon, le président Jackson, Michel-Ange, Henri VIII, Richelieu… Révélé dans Sous le plus grand chapiteau du monde (1952) il obtient la consécration avec Les Dix Commandements (1954) de Cecil B. DeMille, puis avec Ben-Hur (1959) de William Wyler, pour lequel il obtient un Oscar. Il jouera entre autres dans Les 55 jours de Pékin (Nicholas Ray, 1962), aux cotés d’Ava Gardner, La soif du mal (Orson Welles, 1958), Le Cid (Anthony Mann, 1960), Will Penny le solitaire (Tom Gries, 1968) et Antoine et Cléopâtre (1972) qu’il met lui-même en scène. Fin des années 60, il se tourne vers les films d’anticipation et de catastrophes avec Le survivant (1970), Soleil vert (1972), 747 en péril (1974) ou Tremblement de terre (1974). Dans cette seconde carrière, son film le plus célèbre reste La Planète des singes, tourné en 1967 par Franklin J. Schaffner. Pour « boucler la boucle », le comédien fera une apparition clin d’oeil, mais cette fois-ci grimé en singe, dans La Planète des singes de Tim Burton en 2000. Charlton Heston connaît un engagement politique important. Considéré comme Démocrate au début de sa carrière, son engagement deviendra, au fil des années, de plus en plus Conservateur. Il deviendra même le président de la National Rifle Association. Dans les années 1960, il s’engage en faveur du Mouvement des droits civiques, et participe à la fameuse marche de 1963, avec Martin Luther King. Membre du syndicat d’acteur Screen Actors Guild, il en sera le président de 1966 à 1971. Il publie en 1978 son autobiographie An actor’s life, qui sera un best-seller. [photo Guillermo Vilela]

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Jules Dassin

Le cinéaste américain Jules Dassin s'est éteint lundi 31 mars à Athènes à l'âge de 96 ans. Il a commencé sa carrière comme acteur et producteur de théâtre avec l'ARTEF (Yiddish Proletarian Theatre) à New York avant de devenir l’assistant d'Alfred Hitchcock, puis de passer lui-même derrière la caméra avec un court métrage Le Coeur révélateur. Le succès de cette première mise en scène lui vaut de signer à la MGM. Il a redéfini les codes du Film Noir durant les années 40 avec Les Démons de la liberté, Les Bas-fonds de Frisco, La Cité sans voiles, et Les Forbans de la nuit. Victime du Maccarthysme au début des années 50, il doit quitter les Etats-Unis pour l’Europe. Durant son exil européen, il réalise en France Du Rififi chez les hommes, qui obtient le Grand prix de la réalisation à Cannes. Puis il rencontre l'actrice grecque Melina Mercouri, qui deviendra sa femme, et qu'il met en scène dans 8 films dont Jamais le dimanche, ou encore Topkapi. Sa longue carrière cinématographique lui a fait explorer tous les genres, de la chronique sociale à la comédie.

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Richard Widmark

L’acteur américain Richard Widmark, un des derniers monstres sacrés du cinéma hollywoodien s’est éteint mardi 24 mars à 93 ans. Il s’était imposé dès sa première apparition, dans un rôle de psychopathe dans Le Carrefour de la mort (1947), d’Henry Hathaway. Sa physionomie juvénile avec quelques aspects inquiétants (sourire ambigu, voix éraillée, démarche féline) en avait fait l'un des méchants les plus populaires d'Hollywood. Il avait tourné sous la direction des réalisateurs les plus prestigieux : John Ford, Joseph Mankiewicz, Elia Kazan, Vincente Minnelli, Otto Preminger, Samuel Fuller, ou Robert Aldrich.

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Mario Monicelli

La Cinémathèque française rend hommage au réalisateur Mario Monicelli (Père et fils, Le Pigeon, Casanova '70), du 19 mars au 19 mai 2008.    La rétrospective Monicelli

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Kon Ichikawa

Le cinéaste Kon Ichikawa, figure emblématique du cinéma japonais est décédé mercredi 13 février 2008 à 92 ans. Considéré à ses débuts comme le Capra japonais pour ses comédies satiriques, il obtient la reconnaissance internationale avec deux films pacifistes, La Harpe de Birmanie (1956), où il traite avec une grande humanité le sujet d'un soldat japonais que se fait moine bouddhiste pour apaiser les esprits des soldats tués, et Feux sur la plaine (1959), d'après le roman de Shohei Ooka. Il avait aussi réalisé notamment Le Brasier (1958) d'après Le pavillon d'or de Yukio Mishima, L’Etrange obsession (1960, Prix Spécial du Jury au Festival de Cannes), La Vengeance d’un acteur (1963), Tokyo olympiades (1965), un documentaire sur les Jeux Olympiques de 1964. L'ensemble de son oeuvre avait été honorée en 2001 au festival des films du monde de Montréal. "Ichikawa fait certainement partie, avec Akira Kurosawa et Keisuke Kinoshita, des plus grands cinéastes du Japon", a affirmé le critique de films japonais, Tadao Sato.

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Alain Robbe-Grillet

L’écrivain et essayiste Alain Robbe-Grillet, figure essentielle du Nouveau Roman, mouvement littéraire des années 50 et 60, est mort à 85 ans en étant encore considéré comme un "enfant terrible" de la littérature française. Auteur difficile à classer, il a aussi travaillé pour le cinéma, d'abord sur le scénario du film d’Alain Resnais, L'Année dernière à Marienbad, Lion d'or au Festival de Venise et réalisé une dizaine de films qui oscillent entre érotisme et sado-masochisme : L'Immortelle (prix Louis-Delluc en 1963) ; Trans-Europ-Express (1966) ; L'Homme qui ment (1967, récompensé au Festival de Berlin en 1969) ; Glissements progressifs du plaisir (1973) ; Le Jeu avec le feu (1974) ; ou encore La Belle captive (1982).

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Claude Faraldo

Le réalisateur Claude Faraldo, dont l’oeuvre fut placée sous le signe de la rébellion et du refus du conformisme, s’est éteint à 71 ans, mercredi 30 janvier 2008. Cinéaste d’origine prolétarienne, autodidacte, il occupait une place à part dans le cinéma français. Il laisse une douzaine de films nourris par le courant libertaire de l’après Mai 1968, tels que : Bof, Themroc, Deux lions au soleil, ou Les Fleurs du mal. [photo Bernard Fau © BIFI].

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Howard Hawks

Figure mythique du cinéma hollywoodien des années 1940 et 1950, le réalisateur Howard Hawks (Scarface, Le Grand Sommeil, Les Hommes préfèrent les blondes, Rio Bravo...) est à l'honneur du 5 décembre 2007 au 4 février 2008 à la Cinémathèque française.
La rétrospective

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Ousmane Sembène

Le cinéaste et écrivain sénégalais Ousmane Sembène, décédé en 2007, est un des auteurs composant la programmation "Africamania", jusqu'au 17 mars 2008. Africamania

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